Slow Life : comment le confinement m'a permis de travailler différemment

Le confinement a changé notre façon de vivre et de travailler et généré beaucoup de stress dans les premiers temps. Cependant cette nouvelle façon de vivre a aussi apporté des choses positives et permis de passer plus de temps auprès de sa famille, de choisir ses horaires de travail et ne plus perdre des heures dans les transports. Des bénéfices parfaitement compatibles avec la slow life attitude qui permet de se recentrer sur ce qui est important et sur l’instant présent.

Le confinement a remis en perspective notre façon de vivre et de travailler

Comment vivre alors qu’on nous parle sans cesse de burn et de fin du monde? Le confinement a mis un terme à toutes nos activités de loisirs traditionnelles et profondément bouleversé notre manière de vivre pendant de longs mois. Un monde à l’arrêt : qui osait imaginer ça à part les scénarios les plus fous de science fiction ?
Mais ce choc, en nous forçant à sortir de nos routines quotidiennes, nous a aussi permis de remettre en perspective nos vies à tous les niveaux et avoir un nouveau rapport au temps.

Slow life : ralentir pour mieux vivre

Et si j’osais ralentir  ? Comment faire ? Comment mixer ma vie professionnelle avec mes aspirations personnelles ? Comment prendre le temps de profiter de la vie? Voici les questions que je me posais depuis quelques mois.

Il y a bien évidemment une inquiétude qui domine le jour ou notre cher président nous annonce un confinement total du pays, on ne va pas se le cacher mais  aussi énormément d’excitation, d’adrénaline : c’est notre guerre à nous, on va devoir se  battre mais cette fois sans les armes.

On va devoir se battre contre notre vie qui va à 1000 à l’heure, on va devoir se battre pour revivre des moments zen, respirer, lâcher prise enfin et  retrouver un lien à soi, aux autres et à la nature. Quel bonheur  j’ai vécu pendant ces 2 mois. La période la plus incroyable de ma vie. j’ai enfin pu prendre le temps de vivre pour moi et seulement pour moi.

Prendre le temps de vivre permet à la fois d’être plus heureux et plus productif

Slow Life : comment le confinement m'a permis de travailler différemment

Fraîchement confiné au vert, mon job en péril, j’appréhendais grandement de me retrouver seul face à moi même pendant que mes potes étaient en télétravail à côté de moi, en véritables digital nomades, d’une certaine manière plus actifs que moi mais finalement j’ai accepté la situation sans pression et j’en ai profité pour faire des choses inhabituelles.

Organiser une nouvelle routine, axée sur le bien être dans un environnement vert, parfait pour s’organiser quelques moments de silence de réflexion,vous savez, ces moments  où l’on ne fait rien et on s’ennuie mais dont on profite pleinement. Ces moments que nous avons oublié de vivre par crainte d’être contre-productif.

Un travail en remote qui permet de se reconnecter avec la nature

Plutôt que de continuer de travailler chez moi, j’ai décidé de franchir le pas et de trouver un coliving qui me permette de profiter d’un environnement optimal pour travailler et profiter d’activités épanouissantes.

Je me suis donné de nouveaux objectifs en terme de break hebdomadaires :

  • balades en forêt
  • séances de méditation
  • remise en forme sportive intense
  • activités “do it yourself” comme l’écriture, le dessin ou encore la cuisine

J’avais fais quelques mois auparavant un stage de formation en méditation MBSR dans le cadre de mon Switch. Je me suis jamais senti aussi bien que pendant ces 6 semaines car j’ai eu ce petit plaisir d’apprécier le moment  et prendre mon temps. A paris, j’étais toujours rattrapé par ma vie à 100 à l’heure, agitée qui me cassait dans ma pratique régulière et mes moments de relaxation.

Slow Life : comment le confinement m'a permis de travailler différemment #2

Ce confinement m’a permis de renouer avec le bonheur de vivre le moment présent en faisant les choses en pleine conscience. J’avais absolument besoin de retrouver ces moments, c’était fantastique, le temps s’est vraiment arrêté pour le coup.

Au final, quand on se met sur pause un instant, on réussit à s’auto scanner et on en tire du négatif et du positif, c’est très fort. J’ai presque 30 ans et c’est la première fois de mon existence que j’ai réussi à faire un stop sur image.